STOP à l’augmentation du coût de la vie. NON à la hausse de la TVA le 29 novembre !
Il est clair que la 13e rente AVS doit et sera versée à la fin de l’année. Il est tout aussi clair que d’augmenter la TVA de 0,4% serait une erreur lourde de conséquence pour la population.
Pour les ménages, la hausse se paiera au quotidien. Quelques francs de plus pour un repas, pour un vêtement, un trajet ou un service : pris séparément, ces montants peuvent sembler minimes. Mais mois après mois, année après année, la facture s’accumule et peut atteindre plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de francs. Une charge supplémentaire qui tombe au pire moment, alors que les primes d’assurance-maladie, les loyers, le carburant et les dépenses courantes grèvent déjà les budgets des ménages.
Cette augmentation est également néfaste pour l’économie dans son ensemble. En effet, une nouvelle étude de BAK Economics montre que sur dix ans, une hausse de 0,4% de la TVA coûterait à notre économie près de 3,6 milliards de francs en termes de pertes de croissance. Les paysannes et les paysans suisses paieraient eux aussi un lourd tribut à cette hausse. De nombreuses exploitations agricoles ne décomptent pas la TVA et ne peuvent donc pas compenser l’augmentation de leurs coûts par la déduction de l’impôt préalable.
Stop à la spirale fiscale de la TVA
En plus de cette hausse de 0,4% de la TVA que la majorité du parlement veut infliger à la population, d’autres projets de taxation (armée, AI, réforme de l’AVS) mijotent dans les marmites de la Berne fédérale. Avec une telle politique, la TVA frôlera bientôt la barre des 10%, coûtant ainsi à notre économie près de 16,4 milliards de francs en 10 ans. Cette tactique du salami est inacceptable ! Nous ne voulons pas d’une fiscalité à la française.
Les PME passeront aussi à la caisse
Les entreprises seront également touchées. Une TVA plus élevée renchérit les biens, les services et pèse sur la consommation. Les PME, le commerce de détail, l’hôtellerie-restauration et le secteur du tourisme – déjà sous forte pression – seraient les plus durement touchés. À cela s’ajoute un tourisme d’achat qui devient plus attractif, pénalisant encore davantage nos commerçants et nos artisans. En 2025, plus de 9 milliards de francs ont déjà dépensés à l’étranger. Enfin, chaque relèvement de la TVA entraîne aussi des coûts administratifs supplémentaires pour les PME et les entreprises.
C’est à l’État de se serrer la ceinture, pas à la population
Il est inacceptable que la TVA devienne la solution de facilité de la politique fédérale. Une hausse aujourd’hui, une autre demain : alors que le vote sur celle-ci n’est même pas encore là, de nouveaux besoins de financement sont déjà envisagés.
La majorité du parlement préfère augmenter la charge pour la population et les PME plutôt que de s’attaquer durablement aux dépenses et aux réformes. Le PLR défend une autre voie : fixer des priorités budgétaires et mener des réformes durables.
La Confédération doit elle aussi apprendre à se serrer la ceinture. Pour le PLR, ce n’est pas à celles et ceux qui se lèvent tôt et contribuent déjà à la prospérité de notre pays de payer toujours davantage.
Lien vers l’étude BAK Economics (en allemand)